Interview de Jean-Marie Philippe

Publié le par laperouse-2012

Quelle est votre implication dans le projet ?

Jean-Marie
: Je joue le rôle de Lapérouse… et je chante le plus souvent pour l’instant, on verra bien si je pourrai les chanter dans le spectacle, car ce ne sera pas toujours adapté - comme quand les Brestois chantent leur au-revoir à Lapérouse depuis le quai, alors que ça s’adresse à moi qui serai sur le bateau…

Qu’est ce qui vous a donné envie de faire ce projet ?

C’est Viviane Marc. Je chante dans un groupe vocal qu’elle dirige et elle nous a proposé de participer à ce projet. Elle amène une énergie incroyable, elle nous emmène loin tout en respectant ce que chacun sait faire. Elle s’adapte à tous les niveaux. Et donc je suis venu et on m’a proposé d’être acteur. C’est intéressant d’élargir ses pratiques artistiques comme ça.

Actuellement, à quelle étape du projet en êtes-vous ?

Certains ont l’impression que ça urge, qu’il est temps que tout se mette en place, mais, en fait, on a encore pas mal de temps. Je ne suis pas si pressé que ça, moi. Je trouve intéressant qu’on prenne le temps de travailler les rôles le plus possible avant la mise en place, parce qu’après tout est assez fixé.

Comment envisagez-vous la suite ?

Je trouve que chacun a de sacrées compétences dans son domaine. C’est bien réparti et ça avance vraiment bien, que ce soit au niveau des costumes, du théâtre, du chant. C’est quand même une sacrée difficulté de mettre tout ça en place. Je trouve que c’est déjà pas mal d’en être arrivés là au mois d’avril. J’ai un peu l’expérience du temps qui se déroule jusqu’à l’aboutissement d’un projet comme celui-ci et il ne faut pas précipiter les étapes.

Au-delà de vos premières attentes par rapport au projet, qu’est ce que vous avez découvert ?

Comme je disais, j’ai un peu l’habitude de ça pour l’avoir fait pendant longtemps dans la troupe Ar Vro Bagan. Là, je trouve que la répartition des tâches entre les professionnels autour de nous, par disciplines, est vraiment intéressante. Ils sont très pointus. C’est appréciable d’avoir différents pôles qui travaillent de leur côté et qui se rassemblent pour former un tout. En général, j’avais plutôt l’habitude d’une personne qui dirigeait tout et des choses se greffaient. Là, on a vraiment la sensation d’une dynamique commune, que quelque chose se fait en commun, avec de l’écoute des deux côtés, entre Steeve et les membres de l’équipe professionnelle. Et il entend aussi bien quand les amateurs lui disent quelque chose. Il y a une vraie valeur collective, ce qui peut donner un spectacle extrêmement dynamique avec des choses pointues dans chaque domaine.

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