Interview de Véronique Rousseau

Publié le par laperouse-2012

Quelle est votre implication dans le projet ?

 

Véronique : Je fais partie du groupe qui répète tous les lundis soirs, la troupe Lapérouse. J’ai le rôle de Juju dite la Môme Crevette. C’est une fille de joie, qui met de l’ambiance, qui aime bien picoler et rigoler. Elle a sûrement des petites failles, mais on compte sur moi pour mettre de l’ambiance dans la scène de l’auberge, qu’on a surtout travaillé jusqu’à présent.

 

Qu’est ce qui vous a donné envie de faire ce projet ?

 

Ce qui m’intéresse, c’est qu’il y a une petite échappée vers l’histoire. Revivre cette époque-là, c’est assez tentant et c’est quelque chose que je n’ai pas l’habitude de faire. Et puis c’est un projet complet, qui fait appel au chant, à la danse, au théâtre.

 

Actuellement, à quelle étape du projet en êtes-vous ?

 

On a beaucoup travaillé sur la scène de l’auberge, d’abord à partir d’improvisations puis avec le texte écrit pour l’occasion. Depuis quelques jours, j’ai aussi eu la chance de recevoir de la part de Yann Guéguen ma chanson, la chanson de la Môme Crevette. Ca m’a permis de travailler de mon côté pour la mettre en place vocalement et musicalement, avec un premier déchiffrage, avant de travailler avec Viviane Marc, qui va me permettre d’avancer sur ce chant.

 

Comment envisagez-vous la suite ?

 

Tout le monde a hâte que les scènes prennent encore plus forme et que l’ensemble se construise dans une continuité – dont on n’a pas encore totalement conscience. On ne sait pas exactement à quel rythme on va intervenir dans la journée. J’ai envie que ça se construise encore plus pour développer le personnage sur la longueur des scènes.

 

Au-delà de vos premières attentes par rapport au projet, qu’est ce que vous avez découvert ?

 

J’ai découvert un groupe, déjà. Comme c’est d’abord pour cela que je venais, mon attente est satisfaite. J’avais envie de ce groupe très mélangé, très enthousiaste. Les gens viennent de pleins d’horizons et d’univers différents, avec des niveaux différents en chant, en danse ou en jeu, mais il y a une énergie incroyable qui fait que tout le monde est porté, tout le monde se porte, tout le monde porte le groupe et ça fonctionne très bien. Au-delà des différences d’âge et de chemins, ça fonctionne extrêmement bien et c’est très agréable.

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